Qu’est ce que le Reiki ?

Le reiki est une énergie, ou plutôt une « fréquence » particulière d’énergie, plus haute que celle de notre corps, que la médecine chinoise appelle le « chi » (comme dans tai-chi), « ki » en japonais (comme dans aikido). Le praticien de reiki capte l’énergie reiki et la met à disposition du receveur via ses mains. Par extension, on appelle aussi « reiki » la pratique du reiki, avec ses techniques et son enseignement.

Cette énergie a été découverte (ou peut-être re-découverte) par le maître Mikao Usui en 1922 au Japon. Mikao Usui a fait cette découverte après s’être consacré toute sa vie à l’étude de l’énergie et de ses applications pour le bien-être et la guérison. Durant ses quatre dernières années -il est mort en 1926- il a enseigné le reiki à de nombreux élèves et a formé des maîtres qui pourraient prendre sa suite. Tous les maîtres-reiki d’aujourd’hui sont donc en quelque sorte ses héritiers.
C’est Mme Hawayo Takata (élève de Chujiro Hayashi, l’un des maîtres formés par Mikao Usui) qui a fait connaître le reiki à l’Occident, car elle vivait aux îles Hawaii, sur le territoire des États-Unis. Elle est morte en 1980 et nous a transmis énormément d’informations sur le reiki, qui, sans elle auraient été perdues.

Le mot rei-ki, en japonais signifie « énergie divine » au sens de « universelle » : cette fréquence d’énergie est universellement bénéfique, sans aucun effet indésirable ni inconvénient.

C’est une énergie très haute, donc « propre », « saine ». Non seulement elle vient combler nos carences en énergie (provoquées par nos pensées, nos soucis…), mais elle « dissout » peu à peu les blocages dus à des accumulations d’énergie négative dans notre corps qui peuvent provoquer mal-être et maladies. C’est pour cela que la pratique du reiki est souvent comparée à un nettoyage.

Enfin, le reiki est auto-guidé. En parfaite « collaboration » avec le receveur dans sa globalité, il se dirige tout seul vers l’aspect de nous-même qui en a le plus besoin, nous aidant ainsi à nous auto-guérir au niveau de toutes les facettes qui ont besoin d’aide, qu’elles soient physiques, émotionnelles, mentales.

Une praticienne de reiki britannique, Mari Hall, a notamment observé des résultats très nets sur des personnes atteintes d’autisme ou de troubles moteurs d’origine neurologique. Par exemple, un jeune garçon souffrant d’hémiplégie suite à un accident de voiture, dont le pronostic médical était qu’il ne marcherait plus, a effectivement retrouvé la marche grâce à un accompagnement de reiki quotidien en plus de la rééducation et de son traitement médical.
Une de mes cliente, elle, a eu une nette amélioration de son hypotension consécutivement à son initiation au reiki, sans changement dans la médication qu’elle prenait depuis plusieurs années.

De plus, le reiki remonte toujours à la cause : les émotions et les maladies physiques sont fréquemment psycho-somatiques, c’est à dire la partie visible et émergée d’un phénomène nocif qui lui, est « sous la surface ». C’est pour cela que le reiki est une pratique complémentaire de la médecine allopathique : un grand nombre de médicaments sont faits pour soulager les symptômes de maladies dont nous ne maîtrisons pas forcément la cause.

NB : le reiki n’a pas vocation à remplacer un avis médical et ne pose pas de diagnostic de santé. N’arrêtez pas un traitement sans en avoir discuté avec le médecin qui vous l’a prescrit.