Gratitude, jour 4 : une santé magique

La santé est une des choses de notre vie où nous faisons le plus de « pas vu, pas pris ». C’est à dire que nous ne nous rendons pas compte à quel point la santé est importante tant qu’elle est intacte. C’est quand nous attrapons un simple rhume, ou que nous nous coupons le doigt à un endroit embêtant que nous réalisons à quel point jouir d’une bonne santé est un truc super.

  Santé magiqueLe but de ces paroles n’est pas d’être culpabilisant. On se dit bien trop souvent qu’on « crache dans la soupe » ou qu’on est ingrat, et ce n’est pas en s’accusant de la sorte que l’on devient plus gratitulant (ce mot n’existait pas encore il y a 15 secondes, vous avez vu ?).
On peut, au contraire, saupoudrer un peu de « poussière de fée » sur notre perception de la santé, et avoir envie tous les jours de remercier notre corps pour tout ce qu’il fait pour nous, de manière « normale ». Tous les jours, mes papilles me font goûter les choses que je mange, et c’est fantastique. Tous les jours je peux courir, grimper sur une chaise pour attraper l’essoreuse à salade qui est en haut du buffet, et c’est super. Tous les jours je peux lire les toutes petites lettres en bas de contrats, et c’est génial !

Beaucoup d’entre nous pensent que pour avoir la santé il faut « lutter » contre la maladie

S’astreindre à faire du sport, s’astreindre à manger des légumes, veiller à prendre ses compléments alimentaires, etc, etc…
Pas du tout. Mais alors… paaaaaaas du tout.
Entendons nous bien : c’est très bien de faire de l’exercice et de manger des légumes bios. Mais le problème n’est pas là. Le problème est que si on passe son temps à vouloir se préserver des maladies, c’est aux maladies qu’on pense, pas à la santé. Une personne qui cherche tout le temps à se protéger, ça s’appelle un hypocondriaque. C’est un réflexe de protection maladif, qui dévore notre énergie et nous remplit de tracas. Plus on essaie de se battre contre quelque chose, plus on nourrit le phénomène, car on crée de l’énergie négative. Vous connaissez le proverbe ? « Ce à quoi on résiste… persiste ». Ou bien « plus on se protège, plus on est faible ».

La solution, quand notre santé n’est pas florissante, est de :

  1. Faire ce qu’on sait être bon, sur le plan tangible (par exemple manger sainement, dormir autant qu’on en a besoin, rire et faire du sport)… et on lâche prise des résultats. Autrement dit, on arrête de surveiller ce qui se passe, et on arrête de se faire du souci.sport
    Nous avons tous des moments où nous nous voilons un peu la face : « Non, non, je ne m’inquiète pas, je fais juste ce qu’il faut ». Faux. En réalité, on est en train de s’inquiéter. Si je me sens nerveuse à l’idée de sauter une séance de sport ou à l’idée de manger un gros croissant bien beurré… c’est que je suis en train d’entretenir une vision hypocondriaque de ma santé. Si vous avez vous aussi l’impression de faire des efforts (et je souligne la connotation négative du mot) et que ceux-ci peuvent être annulés par une seule journée de relâche… c’est que vous entretenez des pensées négatives et des peurs à l’égard de votre santé.
  2. Avoir de la gratitude pour ce qui est déjà bon, et faire confiance à la vie pour nous en apporter davantage. La confiance est l’inverse du souci. En faisant confiance, nous nous détendons, nous éliminons les soucis de nos pensées, et nous étalons un terreau favorable sur lequel la gratitude va pouvoir pousser. Si vous remplissez votre tête de positif, il n’y aura tout simplement plus de place pour le négatif, qui vous vole votre énergie.

Comment ça marche ?

Si vous vous « battez » contre la maladie, vous êtes dans une énergie de lutte, donc de victime

Comparez ça à l’obscurité dans une pièce. Celle-ci n’est qu’un manque de lumière. L’obscurité ne peut pas être attrapée, battue ou éliminée. Mais elle disparait naturellement quand on apporte de la lumière. Donc, si nous voulons guérir, ou augmenter notre santé déjà bonne, cela ne sert à rien de se battre contre la maladie. Comme le dit Doreen Virtue « baignez vos cellules d’une affection pure, car le corps réagit instantanément aux pensées d’amour et de peur, à vous de choisir le meilleur. »

an apple a dayNous savons tous que les malades guérissent mieux quand ils ont le moral, quand ils se sentent soutenus ou quand ils rient souvent. C’est pour ça que les hôpitaux  pour enfants font intervenir des clowns ou projettent des films. Nous savons très bien que nous avons besoin de viser le positif pour concrétiser le positif. Une des manières de le faire est de remercier pour notre santé même si actuellement, elle n’est pas aussi bien que l’on voudrait. On remercie pour une chose comme si elle s’était déjà concrétisée. Cela s’appelle une « affirmation positive » et c’est l’expression correcte de notre intention.

Shelley Riutta, présidente de la Global Association for Holistic Psychotherapy raconte, dans sa conférence audio « Gifts of Gratitude » le cas d’une femme qui avait un sérieux problème au rein et qui avait rejoint un groupe de prière (« prier », c’est simplement focaliser de l’énergie sur un but donné, quelle que soit le concept ou la divinité auquel on se réfère) en demandant que les personnes du groupe fassent des affirmations positives pour qu’elle puisse bénéficier d’une greffe. La personne qui animait le groupe lui a plutôt suggéré de s’orienter vers la guérison du rein. Mais cette dame qui se fiait à son mental et au diagnostic médical, restait fixée sur le fait que sa maladie était très rare, mal connue et qu’il était impossible de la soigner… donc de guérir de rein. Elle est donc restée sur sa demande initiale de pouvoir bénéficier d’une greffe.
Lors de la rencontre suivante du groupe, de nouveau, on lui a proposé de changer son affirmation positive, et elle a finalement accepté. Il lui a notamment été demandé de remercier chaque jour, aussi souvent que possible, ses reins pour leur fonctionnement parfait. Cela peut sembler étrange puisque ils ne fonctionnaient pas parfaitement. Mais c’est une affirmation positive parfaite !
Deux mois plus tard, la dame a fait savoir au groupe que, sans raison apparente (le traitement médical n’avait pas changé) son rein s’était remis à fonctionner normalement.

La gratitude change la nature de l’énergie dans laquelle nous sommes

Bonne santé !Les énergies de manque (ici, le manque de santé) et d’inquiétude sont des énergies dites « lourdes » et entravent le bon fonctionnement de notre corps. En les remplaçant par des énergies de gratitude, d’abondance et de satisfaction, nous donnons à notre corps un bien meilleur environnement. C’est comme si, au lieu de crier sur un enfant qui a de la difficulté à faire un exercice, nous lui disions « Je te fais confiance, je sais que tu vas y arriver. Bravo pour ce que tu fais, je te regarde. »

Nous conservons nos soucis pour nous protéger car nous croyons que si nous ne nous faisons pas de soucis, nous allons nous laisser aller, manger n’importe comment, être avachis, etc. En somme, nous ne nous faisons pas confiance ! Car nous sommes bien assez intelligents pour prendre soin de notre corps sans avoir besoin de nous le rappeler constamment à coups de pensées stressantes. Essayez, vous verrez. Traitez-vous comme le petit enfant du paragraphe ci-dessus : avec des félicitations et des encouragements !
Chaque fois que j’ai fait l’essai de valoriser ce qui était bon, que ce soit dans ma santé ou dans mes talents, j’ai eu un retour positif quasi-instantané : plus d’entrain, plus de plaisir à vivre, moins de mal au dos, plus d’énergie…

Alors, bonne santé à vous !